Pourquoi assurer son scooter ?

Un scooter est un véhicule généralement sur deux roues dont sa conduite nécessite le respect de certaines conditions. Tout comme n'importe quel cyclomoteur, l'assurance scooter est primordiale pour le conducteur selon la loi. A priori, la question qui se pose est de savoir en quoi cette couverture est-elle indispensable. Voici un article qui soulève cette préoccupation.

Assurance scooter, est-ce obligatoire ?

La loi exige que tout motard soit assuré au titre de ce qu'on appelle une « responsabilité civile » (en savoir plus sur cette page). Ce type d'assurance pour moto permet au conducteur d'être indemnisé en cas de dommages corporels et matériels causés à un tiers. Il est aussi appelé assurance ''au tiers'' et est nécessaire pour n'importe quel motocycliste. L'assurance pour motard peut compter des garanties beaucoup plus gracieuses et couvrir instantanément les dommages causés à votre engin, peu importe la personne responsable. Il est question alors d'une assurance ''tous risques''. En plus, en France, les motos à deux roues sont volées toutes les quatre minutes. C'est la raison pour laquelle, il est primordial de se protéger en souscrivant à une assurance scooter anti-vol. Choisissez une formule qui convient à votre profil et qui n'est pas aussi au-dessus de vos moyens.

Les risques de rouler sans une assurance scooter

Il y a quelques années, le scooter connaît une expansion exceptionnelle dans les grandes villes et est dorénavant le moyen de transport le plus privilégié par les jeunes, mais également par les actifs qui se lassent facilement à cause des embouteillages. Il est une locomotive personnelle et très pratique, notamment tout comme pour la voiture, il est important de ne pas oublier de l'assurer. Que votre deux roues soit tout le temps dans un garage, ou qu'il ne soit constamment sur la route ou encore jamais utilisé, il est important de l'assurer. Lorsque votre scooter n'est pas assuré, des sanctions peuvent en découler, et même s'avérer très lourdes. Elles peuvent s'élever à un montant allant jusqu'à 3.750 euros d'amende et entraîner une annulation ou une suspension du permis.